La bûche de Noël, une tradition gourmande
La fête de Noël approche à grands pas et les plus gourmands d’entre nous pensent déjà à la Bûche de Noël qu’ils dégusteront accompagnée, au choix, d’un verre de champagne ou une tasse de café.
Vous la choisirez selon vos goûts, à la crème fraîche, à la crème au beurre, chocolat, moka ou aux fruits, mais elle sera toujours superbement décorée de petits sujets en sucre ou en plastique, champignons, lutins, mini-sapins…
Mais au fait… d’où nous vient cette tradition de manger un gâteau en forme de bûche pendant le réveillon de Noël?
Il y a bien longtemps, nos ancêtres, avaient déjà leur bûche de Noël, mais vous auriez eu bien du mal à la dévorer puisqu’elle était en bois.
La veille de la Noël, le père de famille devait se lever avant le lever du jour et se rendre dans la forêt afin de couper un tronc d’arbre. En général, il s’agissait d’un arbre fruitier, symbole de la fertilité et des récoltes abondantes.
La famille décorait ensuite ce tronc à l’aide de rubans avant de l’installer dans l’âtre.
Toute la maisonnée, y compris les éventuels domestiques, assistaient alors à son allumage à l’aide du buis béni du dernier des Jour des Rameaux ou de tisons conservés de la bûche de l’année précédente. On pouvait également asperger le bois d’un peu de vin pour garantir de bonnes vendanges ou de sel pour éloigner les mauvais esprits et les sorcières.
La bûche devait se consumer très lentement, ne pouvant pas s’éteindre avant le matin du 25 décembre voire, dans certaines régions, avant l’Epiphanie.
Une fois le feu éteint, les cendres étaient recueillies et conservées à différentes fins, comme engrais pour un champ, coome ingrédient de remèdes ou pour préserver l’habitation contre la foudre.
Notre bonne bûche en pâtisserie n’est apparue que vers la fin du 19ème siècle pour notre plus grand plaisir.
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