Le droits des enfants, c’est avant tout un devoir.
La Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE), dite aussi « Convention de New York » a été adoptée par l’organisation des Nations Unies le 20 novembre 1989. Elle est entrée en vigueur, en France, le 2 septembre 1990.
D’autres textes internationaux avaient déjà reconnu la nécessité d’accorder une protection spécifique à l’enfant, comme la Déclaration de Genève de 1924 sur les droits de l’enfant, la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, et la Déclaration des droits de l’enfant adoptée par les Nations Unies en 1959.
Mais c’est la CIDE qui est réellement le texte fondateur des droits de l’enfant à l’échelle mondiale, car il fédère les Etats du monde autour d’une même volonté d’assurer la protection de l’enfant, et de le reconnaître comme un sujet de droits.
Cette convention énonce dans un long texte (54 articles) les droits fondamentaux des enfants et les obligations des États pour les appliquer.
Cela concerne tous les enfants jusqu’à 18 ans, quels que soient leur origine, leur couleur, leur sexe, leur religion :
Droit à la vie, Droit à l’identité, Droit à l’éducation, Droit à la santé, Droit de ne pas être séparé de ses parents, Droit de ne pas être exploité, Droit d’exprimer son opinion…
La Convention explore tous les domaines de la vie de l’enfant. Elle énonce aussi des droits spécifiques à des catégories particulières d’enfants, comme les enfants handicapés, réfugiés, soldats …
Si l’état ne doit pas faire d’ingérence arbitraire dans la vie privée et familiale de l’enfant, il doit intervenir en cas de nécessité pour l’enfant dans certains cas particuliers comme la négligence ou la maltraitance.
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